Le mode de lecture de la Langue de l'Inconscient

 «Qu’est-ce que le Genre Humain depuis l’Origine des Siècles ?

hugo1auteur.jpgC’est un liseur.

Il a longtemps épelé,

Il épelle encore;

Bientôt il Lira»                               

Victor Hugo

 

Nouvelle Lecture

de nos mots

 

 Un sens inverse            droite-gauche


La découverte de la langue de l’inconscient permet de remplacer dans nos mots conscients certains couples de lettres par le sens qu’ils représentent de nature émotive, géométrique ou sémantique archaïque. Si l’on juxtapose ces unités de sens, il apparaît que l’ordre de «Lecture» ou de  «Traduction» de l’inconscient se fait toujours de la droite vers la gauche :

codon-2-1.pngC’est sans doute avec les onomatopées clac, crac, flic-flac, voire tic-tac que l’on peut commencer à saisir le sens de lecture de l’inconscient. Ces onomatopées ont en commun le doublet phonémique «ac» qui avec c occlusif code pour le sens global d’action et ce, dans diverses langues européennes : latin actio (action) ou actus (acte), vieux français XIIème siècle : accium, espagnol : acto, accion, anglais : act, action, allemand et tchécoslovaque : Akt. 


Dans clac sont donc associés les codons inconscients cl de fermeture et ac d’action. Cette onomatopée peut correspondre à l’imitation du bruit perçu lorsqu’on ferme brutalement une porte : clac ! Clac traduit donc bien une action qui ferme, révélant que la lecture inconsciente se déroule de la droite vers la gauche : ac, puis cl. Le premier codon que l’on transcrit est celui qui exprime le mouvement général alors que le second en précise le type. Ce premier codon de lecture inconsciente se trouve donc être le dernier entendu dans le bruit onomatopéique perçu : clac !

clac-2-jpg.jpg

Dans cr~ac il s’agit d’une action de casse ou de mort, dans fl~ac une action de flux, dans t~ac l’action du temps (si l’on retient ce sens de t) ou l’action du coup (autre sens de t, tel celui des douze coups de minuit ou du tic-tac de la tocante).
D’autres mots, non reconnus comme onomatopéiques par les officiels de la langue, sont construits de même : ainsi tr~ac traduit l’action de tremblement avec peur, vr~ac l’action tournante et non ordonnée.
L’action de brisure est patente dans fracas, fracture ou braquage, et le raccourci Bac de baccalauréat signifie [l’action du Verbe] ! Mais après le stade buccal (et non oral), le nouveau-né passe par le stade colique (et non anal), ce que vérifie la première action de son vocabulaire enfantin, d’ordre scatologique, qu’il revendique dans caca [action de cassure]. Une action de coupure du c de bas de casse.
Si l’on regarde de plus près nos mots G conscients, on peut se rendre compte que certains suffixes nous orientent vers cette lecture D-G, en particulier pour les mots se terminant justement par action tels tuméfaction (action qui tuméfie), raréfaction (action qui raréfie), ou stupéfaction (action qui stupéfie)... En vérité, nos verbes et leurs étymons latins conjugués marquent le temps de l’action en suffixation. Il suffit de lire les quelques 1500 mots de la langue française qui se terminent par -ation
(filtration, émanation, évacuation, éradication, défloration, coloration…) ou simplement par -tion (production, infection, confection, projection, abolition, déglutition, punition, friction) qui place le savoir ou la capacité de l’action en suffixe, car la projection c’est bien la capacité de l’action de projeter et l’abolition du mouvement qui abolit, etc.
L’évolution d’une langue montre la tendance au moindre effort qui pousse les locuteurs à supprimer parfois une partie des mots.
Baccalauréat devient bac, professeur prof, cinématographe cinéma, puis ciné. Cette suppression de phonèmes en fin de mot réalise l’apocope. La langue favorise l’apocope pour conserver la partie la plus précise du mot dans ses abréviations. Dans l’argot de Vidocq , acharnement se dit achar et affaires aff. De nos jours, dégueulasse se dit dégueu, voir dég, et toxicomane, toxico ou tox.
Plus redoutable est la mutilation inverse : ce sont les premiers phonèmes qui disparaissent, on parle alors d’aphérèse : bignouf devient gnouf, musique zik problème blème. L’argot en abuse pour privilégier le flou et augmenter le secret de sa terminologie. L’argot, parler de joueur, jongle avec la langue et en détourne même les sigles (B.C.B.G., bon chic bon genre devient beau cul belle gueule !).brigitte-bardot.jpg

Remarquons qu’en argot, passé dans la langue vulgaire un sou, de l’ancien français sol, est un rond, donnant quasiment le sens du codon ol = rond (je suis fauché, j’ai plus un rond !)

ronds-article181.jpgLire les mots formés de deux couples de lettres

 

Les mots construits de deux unités inconscientes se lisent dans le sens D-G avec deux traductions possibles, car chaque codon possède deux Sens :


- br/ise se transcrit : is~br, soit destruction qui brise ou création de brisure
- cr/ise se transcrit : is~cr, soit destruction qui casse ou création de la mort
- cl/ef : ef~ cl, efface ferme au regard ou efface la fermeture (ouvre)
- tr/ot : ot~tr, saut qui dévie de la ligne droite ou ôte la déviation du la ligne droite
- fl/ot : ot~fl, saut du flux ou ôte l’inertie.
- dr/op : op~dr, saut tout droit (direct) ou saut qui atteint le but au rugby
- cr/ête : êt~cr, niveau supérieur cassé ou degré suprême de ligne cassée.
- cr/oc : oc~cr, possible choc mortel ou cassant
- ét/age : ag~ét, passage de niveau ou de degré.
- st/age : ag~st, passage stoppé ou passage qui reste.
- arr/êt : êt~arr, niveau suprême de menace
- or/ée : ée~or, écoulement de lumière
- vrille : ille~vr, pénètre en tournant ou se reverse en tournant.
- crâne : ân~cr, dans le temps suprême de la mort ou dans le temps supérieur de la casse (crâner).
- aride : id~ar, progression de la menace ou aller au devant de la prééminence (désert).
- oreille : eille~or, sensible limite ou pénètre l’esprit de lumière.
- iris : is~ir, crée à la surface la réflexion (de la lumière) ou détruit en surface cette réflexion
- asile : il~as, lien entre deux détruit ou courant créateur (Van Gogh).
- glace : ace~gl, surface d’une action silencieuse de fonte ou de fusion.
- gnognote : ot~gn~og~gn, ôte rien du passage par la tête de rien (ôte riende rien !).

- chat : at~ch, sur terre coupe l’hostilité (celle du rat) ou sur terre efface le froid.

chat-qui-chasse-300x186.jpgCes quelques exemples que chacun peut «traduire » avec l’aide du sens des codons, démontrent la relative simplicité de cette « lecture-transcription » et en même temps sa dualité permanente, liée au double Sens des unités, des couples de lettres appelés schémèmes, émotèmes,esthésièmes ou sèmes primitifs. Il est vrai que, pour les mots composés de deux seules unités inconscientes, le sens de lecture D-G n’est pas toujours évident et par exemple pour le mot orée qui doit se lire [écoulement (ée) de lumière (or)], on pourrait lire aussi [lumière (or) qui s’écoule (ée)]. Mais pour le mot crâne la lecture D-G : [dans le temps suprême (ân) de la mort (cr)], semble la seule possible. Pour les mots composés de plusieurs unités, le sens droit-gauche s’impose : le brossage est bien [le passage (age) de la brosse] et non [la brosse de passage], ce qui n’a pas de sens.


Le rôle des voyelles


Dans la constitution même des codons, par exemple ceux liés au mouvement (schémèmes dynamiques),aligator-bay-008-h174214-l.jpg le changement de voyelle en modifie le Sens, comme il l’a été montré au chapitre précédent avec l’association des voyelles à la consonne g(e). Dans le g, prononcé [gu], est annoncé le danger de ce passage: gangster, brigand, dague, tigre, jaguar, guépard, mygale, aligator, drogue, dégâts …
Si le Sens général reste conservé, la voyelle précise la direction du mouvement :


ad (dirigé vers), ed (en direction de / dirigé par l’esprit), id (progresser,
diriger en avant), od (onde dirigée), ud (vers le sens caché / vers le caché des sens).


Parfois, la voyelle du codon en modifie davantage le sens :


ab (éloignement / profondeur), eb (obscur / projection), ib (élevé / multitude),
ob (en face / à l’encontre), ub (volume sous / métamorphose)
as(s) ou ac(e) (surface / jeté à terre), es(s) (variation croissante),

is(s)(amener à la surface / transmettre), os(s) (variation vers le haut),

us(s)ou uc(e) (bond à la surface), ous(s) (surface enveloppante / sauts croissants).
al (mal / dur), el (lumière de l’esprit / élévation), il (lien entre deux /courant),

ol (rond / arrondir), ul (arrondi / s’élève).

Dans d’autres cas enfin, la voyelle semble indifférente tels les couples du vide/espace (av, ev, iv, ov, uv...), et ceux de destruction/création (ase, ise) qui gardent le même sens. Certains portent un concept commun tel ch qui code pour mouvement dangereux ou dangereux en mouvement, mais la voyelle précise la nature du danger s’il s’agit d’une action ac (hacher ou arracher), d’un état cassant ec (sécheresse, péché, eczéma), d’un obstacle coupé ic (se ficher, cliché, fétiche), d’un choc oc (moche, taloche, galoche) ou d’une production/sécrétion uc (ruche, bûcheron) ou du choc de production/sécrétion ouc (bouche, douche, mouche, couche, louche).


La transcription des suites de voyelles


Il existe des couples constitués de deux voyelles (ia, ie, ée, oé, oi, ou, ue, ui, ai, aé…) qui possèdent tous deux sens. Quand ce couple de voyelles est suivi d’une consonne, comment s’effectue la lecture ? Après de multiples essais, il s’est avéré que lorsque deux voyelles (V1-V2) sont suivies d’une consonne (C), cette dernière sonne ainsi avec chacune des voyelles V qui la précède. La lecture est ainsi conditionnée :


V1-V2-C se lit V2C, V1C


La compréhension de ce mode de lecture n’a été possible qu’après avoir découvert le Sens de nombreuses unités, ce qui m’a permis alors, par essais successifs et déductions, de comprendre la transcription de la suite VVC.


La suite V1-V2-C aut du mot saut se lit “ut~at” soit projection à terre, une projection à terre que l’on retrouve dans faute, tressaute, vautre, hauteur et même Beauté parfois !
La suite uid de druide ou guide se lit “id~ud” = progression vers le sens caché ou vers le caché des sens..
Dans jour la suite our se transcrit “ur~or” = limite physique lumineuse ou sauvage lumière.
La suite oir de soir “ir~or” se lit réflexion de la lumière comme dans miroir ou voir.
La suite uit de fuite se lit “it~ut” = mouvement de projection comme dans truite.

Dans le code de l’inconscient, la consonne prononcée, qui suit un groupe de deux voyelles, résonne avec chacune d’elle, comme si elle était “factorisée”.


La lecture des doubles consonnes


En dehors des couples de consonnes formant des schémo-émotèmes avec en particulier la lettre l (bl, cl, fl, gl, pl, sl, tl, vl) ou la lettre r (br, cr, dr, fr, gr, kr, pr, tr, vr), dont la prononciation s’effectue sans césure vocale, il existe en français des couples de consonnes qui n’entrent pas dans ce cadre avec en général une césure vocale entre les deux consonnes consécutives:
Alors chaque consonne résonne avec la voyelle qui précède:
La suite V1-V2-C ort du mot sortie, se transcrit “ot~or” soit ôte ou saute la limite comme dans port, fort ou mort.
La suite "ilm" de film se lit “im~il”, soit transformation de l’onde lumineuse en images reliées l’une à l’autre.
"ord" de nord se lit “od~or” soit onde lumineuse.
"upt" d’éruption se traduit “up~ut” soit projection qui écarte vers le haut
"arm": “am~ar“ transcrit soit l’âme de la menace (arme) ou la lutte contre la menace (arme, larme, alarme).


Cette fois, c’est donc la voyelle qui est factorisée :


V-C1-C2 se lit VC2, VC1


La suite de consonnes peut être plus longue comme dans sculpte qui se lit “ut~up~ul~sc”, [projection vers le haut qui arrondit, coupe la surface] ou [projet supérieur élevé qui coupe le superficiel Savoir] avec un S capital.


L’ambiguïté fondamentale


Le couple blanc/black est intéressant : pour l’inconscient collectif français la couleur blanche signifie (ac~an~bl) soit [action dans le temps éblouissante ou aveuglante], alors que pour l’anglo-américain la couleur noire (k~ac~bl) [coupe l’action éblouissante ou aveuglante] soit l’inverse du blanc français !

Cette ambivalence des unités existe aussi en allemand, comme par exemple Blitz qui signifie éclair qui peut se transcrire iz~it~bl soit [destructeur ou créateurmouvement aveuglant ou éblouissant] correspondant aux deux conceptions du mot éclair en français, selon le double sens de la suite air (ir~ar) qui signifie soit [réflexion prééminente] comme celle de l’éclair de génie, soit [violente menace] comme l’éclair destructeur.
L’influence de l’inconscient linguistique anglo-américain avec le sens bl aveugle (blind) dominant est sansmarilynmonroe.jpg doute responsable des blagues sur le QI des blondes qui fleurissent depuis quelques années en France : le bl éblouissant de la blondeur des blés s’efface devant le bl de l’inaptitude/aveuglement inscrit dans blet et donc blonde ! L’aveuglement matérialiste des USA apporte le blues au Hommes !


La majorité des codons inconscients semble posséder un double Sens :


- soit opposé : as [az] signifiant création / destruction, ob en face / à l’encontre de, av vide / espace, fl flux / inertie,
- soit en rapport l’un avec l’autre : il lien entre deux/courant (qui passe !), ol rond/tourne, vr tourne/entoure, fr vague/brisure, ar au sommet/menace, if pointe/engendre, al mal/dur…
- soit sans lien apparent : ul arrondi/s’élève, ir réflexion/violence, ur limite physique/sauvagerie, ep séparation/piqûre…
Ce double sens des unités de ce langage est sans doute l’une des raisons qui expliquent qu’il semble avoir échappé ( ?) jusqu’alors à notre conscience.
Fait curieux, il n’y a en général que deux ou trois sens possibles aux mots, alors qu’il devrait y en avoir n puissance 2  en fonction du nombre n de couples, mais les autres lectures apparaissent en général non sens. Pour le nouveau Lecteur, il devient capital d’entendre le deuxième discours, entendre certes le superficiel conscient, mais d’entendre aussi le second jusqu’alors insu. La nouvelle lecture, véritable psychanalyse des mots, permet d’entendre autre chose dans ce que nous exprimons, comme si nous lisions à livre ouvert dans notre inconscient !

Une syntaxe ?


De rares préfixes

Pour lire cette nouvelle Langue il faut en connaître la syntaxe. Construite de la juxtaposition D-G de doublets de lettres chargés de symboliser le référent qu’il soit objet, sujet ou projet, celle lecture ne possède pas de réelle syntaxe interne, ce qui demande au cerveau G de la conscience et de la raison, quelque difficulté de retranscription (absence de transcriptase inverse comme en génétique).

 

 La syntaxe semble a priori sommaire et paraît concerner surtout l’inversion du sens du codon (schémo-émotème) lorsqu’il est précédé du a grec privatif :

-“a~ble” peut signifier “non-bl”, soit apte à (être) comme dans “potable” ou “jetable”.
-“a~gn” signifier “non gn”, non petit, c’est-à-dire“grand”, dans magnifique
ou montagne.
- “a~cl” enlève la fermeture  donc ouvre comme dans spectacle, miracle, oracle.
- “a~cr” semble enlever la mort dans Acropole, qui devient la cité éternelle.
-“a~ise” traduit l’absence de destruction (être à l’aise) ou crée la destruction (prendre ses aises), deux sens retrouvés dans le baiser amoureux ou dans se faire baiser.
- a~ud code pour la disparition du sens caché : audible, Baudelaire, Rimbaud, Daudet… ou est dirigé vers le caché des sens : badaud, miraud


Pour respecter la syntaxe de ce code inconscient, la voix doit parfois effectuer une brève césure entre le a privatif et le doublet qui suit comme dans specta~cle ou Sa~cré [esprit d’un immortel Savoir]. Cette dernière transcription autorise de qualifier, le code de l’inconscient, de code Sacré,
car immortel par son immanence naturelle et aussi de code Secret [niveau qui coupe la cassure du Savoir], car l’inconscient était « un Savoir qui ne se Savait pas » qu’il Savait.


La juxtaposition des codons n’a pas besoin d’une syntaxe importante puisque chacun peut avoir un sens modifié par le précédent et le suivant : dans maîtrise, “ise” [détruit la déviation du droit chemin“tr”] ou “ise” [crée le passage “tr”].

Le décodage se caractérise donc par une plus grande liberté, une ouverture au double Sens, une ambiguïté fondamentale, oubliant les étymons au profit de la juxtaposition ordonnée avec une syntaxe minimale des images géométriques et des émotions. C’est bien là, la nature de l’inconscient comme le souligne Lacan : « la caractéristique de l’inconscient est de se révéler comme le lieu d’une pensée foisonnante ».


Des lettres de syntaxe ?


Les lettres c et n réalisent une sorte de syntaxe entre les couples de lettres.


Le C de la coupure


Par sa forme de faucille, la lettre C semble symboliser la coupure, celle qu’on pratique avec une lame de couteau, de canif, de cutter, de scalpel, de ciseau, de cognée, de scie ou de sécateur, qu’on entend dans charcute, scarifie, sculpte, sécable, césarienne. Bien d’autres mots marquent cette coupe, cette scission, de la césure à la casse, du choc aux secousses en cadence, du cul au con féminin !
La médecine et la chirurgie ont leur lot de codons précédés de ce coupant ou sectionnant. L’anatomie, dont l’étude s’est effectuée au scalpel sur des cadavres, a bien relevé les sections rondes (ol) ou arrondies (ul) ; la section ronde marque le col, la colonne et le colon.

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oeil-1.jpg
L’oculus latin était un [arrondi ul coupé par choc] (des paupières) et le cul, un [arrondi coupé] (verticalement par le P.I.F., pli interfessier !) ou une [élévation de la chaleur] !

 

 


La coupure du mal


En allopathie, science marquée par le doublet al qui signifie mal (algie, céphalée, malaria, gale, râle, etc), la lettre c va permettre de couper, de faire céder le mal dans les mots en cal : le cal osseux supprime le mal de la fracture, le calmant fait céder le mal de la douleur physique ou psychologique, l’art médical et chirurgical est chargé de faire cesser le mal.
De nombreux médicaments sont des alcaloïdes
Dans les Evangiles, le mal est coupé dans Pascal, Calvaire, Calice et Apocalypse ! Le câlin et le calumet coupent le mal. Le calé en calcul coupe la difficulté (autre sens du codon al). Le mot couilles (ouille coupé) révèle, sans l’aide de Freud, le risque de douleur de la castration !

Ainsi, la lettre c permet de modifier le sens d’une unité inconsciente en créant une coupure ou une section. Le passage age est ainsi coupé dans cage, blocage et marécage. Le coiffeur (coupe-tif) coupe les pointes if ! La coupure est parfois chute, évidente dans cascade, cataracte, catastrophe, carnage, caduc, calvitie, cabriole, capoter, cambrure (chute des reins).
A noter que le mot césarienne est apparu vers 1595 du latin cæsar « enfant mis au monde par incision, de cædere couper » !
Mais ce sens de coupure n’est pas le seul auquel est conditionné la lettre minuscule c, qui peut présenter le sens de chaud.
Le c de chaud est inscrit par ironie dans« ça caille » (aïe de froid) en français. Celsius marque l’élévation du chaud et Fahrenheit est marqué par le F du Feu : le repère 0 degré de l’échelle Celsius correspond au 32 dans l’échelle de Fahrenheit. 
Le c de la coupure qui en psychologie joue un rôle capital dans l’abandon ou la perte d’un être cher dont on est définitivement coupé, peut ainsi se cacher dans de multiples mots sans que notre conscience le saisisse.

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Les petits cailloux du Petit Poucet le symbolisent parfaitement. L’un des sens de cailloux (au pluriel) dans la langue de l’inconscient est [barre la production du choc douloureux de la coupure]… et dans l’histoire du Petit Poucet, ce sont eux qui en minuscule permettent de retrouver le chemin vers les parents, liaison qu’ils matérialisent. En Lettre Capitale, les Cailloux symbolisent le Chemin pour retrouver la Communion perdue. Les Cailloux sont blancs avec bl d’aveuglement (celui du risque d’être perdu dans la forêt) ou d’éblouissement (celui de retrouver la Communion Parentale).
La connaissance de ce langage est bien d’abord un Guide pour comprendre l’inconscient humain, mais il semble dans sa Graphie Capitale nous conduire sur une Autre Voie, un Autre Chemin plous ésotérique.

 

 

 

 


Le n annule ou nie


n, lettre nasale qui marque le refus et le néant, permet de nier ou d’anéantir le mal al, comme dans banal (non difficile), voire dans gardénal. Ce nom commercial de médicament est né lors d’un colloque à Vérone, où l’on avait proposé “véronal”; l’un des assistants suggéra que véronal rappelait vérole et qu’il fallait simplement conserver la fin du mot, « garder nal ». Or dans le langage archaïque, nal signifie non mal ce qui est parfaitement justifié pour le phénobarbital, un médicament chargé de traiter l’épilepsie nommée aussi petit ou grand Mal ! N’est-ce pas une démonstration évidente de l’action de l’inconscient dans la formation des noms, mêmes commerciaux ! Un antalgique porte nal : nalgésic@, un opiacé nalorphine@, un anti-allergique nalcron@. Le tribunal et le droit pénal sont chargés d’anéantir le mal ! Enfin le sens d’al peut être inversé par le préfixe privatif grec a, soit “aal” (comme dans Graal), qui signifie l’absence de Mal, c’est-à-dire le Bien. On peut donc couper, anéantir ou inverser le mal avec c, n et a.


La genèse d’un alphabet insu


Comme relaté dans les chapitres précédents, en dévoilant le Sens de quelques lettres, les lettres  isolées entre les couples peuvent porter des sens dans le code de l’inconscient, mais uniquement à certaines places dans le mot. La connaissance du Sens des couples littéraux ne permet pas en effet à elle seule de retranscrire tous les mots, car tous les mots ne sont pas formés d’un nombre pair de lettres : il existe donc des lettres isolées entre les codons formés des couples de lettres sensés.


lettre couple 2 lettre couple 1 lettre


Par exemple le mot sottise, où l’on trouve le couple is destructeur comme dans bêtise. S ot t is e
Dans Sottise se trouvent isolées S, t et e qui portent des sens : S celui du Savoir, t de couvrir et e muet.
Il existe en effet trois catégories principales de lettres ainsi isolées :
- 1. La première consonne des mots, qui concerne donc plus de la moitié du lexique français (par exemple, b de bouche, c de corps, d de dent, f de face, g de gorge, j de jardin, l de lumière…).
- 2. La seconde consonne des doublets de lettres identiques, telles : b d’abbé, c d’accord, d d’addition, f d’affaire, p de grippe, t de sottise...
- 3. La troisième concerne les voyelles qui terminent les mots : a de déjà, au-delà ou agenda, chanta ou chantera, e souvent muet, é de futé ou taré, i de midi ou infini, o de vélo ou moto, u d’ému, su, eu ou feu

 

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Date de dernière mise à jour : 24/10/2014

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