Introduction

"J'abolirai  la sagesse des sages et j'anéantirai l'intelligence des intelligents"           Genèse

 

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Après une page d'accueil qui annonce la remise en cause de l'arbitraire du signe verbal et la définition du "mot" comme plus petite unité sémantique de nos langues, il s'agit désormais d'entrer dans le vif du signe verbal inconscient en n'hésitant pas à sortir du sentier étroit de la linguistique classique tracé par Saussure. Ne faut-il pas entendre ce que disent les Poètes, sans doute les meilleurs connaisseurs de la Langue.  Les mots, "passants mystérieux de l’âme" pour Victor Hugo, "savent de nous des choses que nous ignorons d’eux" selon l’intuition de René Char. 

 

Victor Hugo, toujours Lui, affirmait : " Qu'est-ce que le genre humain depuis l'origine des siècles ?  C'est un liseur. Il a longtemps épelé, il épelle encore, bientôt il lira".

 

Les Princes de ce Monde avec l’aide du clergé - l'alliance .u sabre et du goupillon (relai évolué de celle du chef de la tribu et du Sorcier) - n'auraient-ils pas fait disparaître les Signes d’une Langue Originelle en nous conditionnant à une écoute de syllabes ouvertes aux sons arbitraires, totalement insensés, pour insinuer la crainte et la menace nécessaires au maintien de leur place hiérarchique et préserver leurs biens matériels? L’ambition de ce Site est de faire re-Naître le descendant évolutif de cette langue  secrète, dont nous avons perdu la conscience et d’initier le lecteur à sa lecture particulière. Au tout était cri préhistorique succède le tout est écrit moderne dont il ne faut changer ni accent, ni la moindre Lettre pour décrypter la Langue de l'Inconscient. Car il  s'agit bien de prendre les Signes au Pied de La Lettre !   

 

Pour la science linguistique moderne, le mot conscient est un signe verbal"c.i.a.",c’est-à-dire  conventionnel, immotivé et donc arbitraire.
Ce signe linguistique conscient, dont les sons ne semblent pas porteurs de sens, est issu des aires de Broca du langage de l’hémisphère cérébral gauche: ne faudrait-il pas brocarder cette dominance trop "sinistre" qui refoule une Connaissance plus globale et sans doute antérieure à l'apparition du langage et à la différenciation cérébrale hémisphérique? 

 

Les mythes et légendes que la science moderne tend à tourner en dérision, ne transmettent-ils pas un Savoir caché, jusqu'alors dédaigné ? Le vrai Signe n'est-il pas enfoui dans la Forêt de Brocéliande avec Merlin l'Enchanteur ? L'Epée "Excalibur", Symbole d'un Verbe captif du Roc, matériau symbolique de la Rigidité, n'a pu s'en extraire que grâce à la main novice et faible d'un enfant ! Cela ne suggère-t-il pas que la Saisie de ce Verbe n'est peut-être qu'un Jeu enfantin, dont ne peut sortir victorieux l'adulte, conditionné par un langage conscient désymbolisé ?

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Cette entrée en matière quelque peu ésotérique suggère que les mythes, contes et légendes nous disent depuis longtemps la vérité sous une forme masquée symbolique depuis le mythe de Babel au mythe du roi Arthur en passant par le mythe grec d'Oedipe dans lesquels les Personnages ne sont que des mots au squelette structuré par des lettres. !

 

Dès notre naissance et durant les premiers mois le nourrisson élimine de son répertoire oral spontané tous les bruits qui n'appartiennent pas à la langue maternelle. Cela réalise une première sélection des phonémes émis mais on ne peut pas parler de refoulement puisque cette élimination s'effectue de manière non consciente chez un nourrisson lui-même non conscient. Plus tard lors de l'acquisition de la langue, les mots "enfantins" à syllabes ouvertes redoublées tels dodo, baba, bobo, caca, coco, dada, lolo, mama, papa, pépé, pipi... sont l'objet d'un refoulement de l'attention qui est focalisée sur la syllabe ouverte. Dans ces mots construits par redoublement de syllabes ouvertes le conditionnement de l'apprentissage qu'il soit oral  maternel ou oral et écrit scolaire est responsable d'une solution de continuité dans la chaîne sonore globale du signifiant. Les liaisons intersyllabiques ont été oubliées, refoulées par inattention telles od de dodo, ab de baba, ac de caca, ad de dada, ol de lolo, ip de pipi, etc. 

 

Or notre cerveau et en particulier chacun de nos deux hémisphères a parfaitement perçu l'ensemble de la suite phonétique mais le conditionnement a consisté à fixer l'attention de l'enfant sur la syllabe ouverte répétée refoulant dans l'hémisphère droit la syllabe fermée qui servait de liaison. L'enseignement est basé sur une écoute et une lecture sélective qui aboutit après répétitions de l'apprentissage conditionné à une mémoire limitée à une partie du signifiant, de la chaîne sonore du mot. Quand la mère chante la berçeuse "dodo l'enfant do", l'attention de l'enfant ne se fixera que sur  "do" enregistré dans son cerveau dominant G  alors qu'il n'existait aucune césure vocale entre les deux "do" de dodo. Ainsi "od" aura été refoulé comme ab de baba, ob de bobo, ac de caca, uc de cucu,  ad de dada, ol de lolo, ap de papa, ip de pipi, etc...

 

Cette compréhension de la mise sous silence conscient sélectif d'une partie de l'émission sonore de la voix, cette séquence entre les syllabes ouvertes redoublées est capitale à saisir d'emblée pour réaliser le refoulement phonétique originel de nos langues. Il existe une cinquantaine de ces mots  dits "bébé" aux consonnes ouvertes redoublées à laquelle il faut ajouter une vingtaine de mots d'adulte : dondon, doudou, bonbon, crac crac,  flonflon, gaga, panpan,  pompon, zinzin... sans compter les onomatopées animales:  cui cui, coin coin, coucou... Comme l'écrivait Hugo, l'homme épelle encore alors qu'il s'agit de lire!

 

De l'autre côté du miroir, roman de Lewis Carroll, qui fait suite à Alice au Pays des Merveilles permet une approche de compréhension de ce qui se passe dans nos deux hémisphères qui ne communiquent que par le corps calleux. La différenciation fonctionnelle de nos deux cortex cérébraux provient de nos apprentissages car nous "mettons à gauche" tout ce que nous apprenons. Si, comme image, nous visualisons nos deux hémisphères cérébraux séparés par une plaque de verre, la focalisation de notre attention consciente sur la syllabe ouverte avec omission de la syllabe fermée, correspondrait à appliquer une couche d'amalgame d'étain et de mercure sur le verre du côté droit à chaque répétition jusqu'à ce qu'elle forme une couche réfléchissante comme le tain d'un miroir, interdisant désormais à la conscience de voir de l'autre côté, le droit, ce qui y a été refoulé et existait dès le début du langage. Chez Lewis Caroll le monde du miroir se présente inversé tant dans l'espace que dans le temps. Or do et od, ba et ab, ca et ac sont des couples de lettres dont l'ordre a bien été inversé. L'Alice de Lewis joue avec le non-sens, exploitant toutes les failles de la langue anglaise (les bonnes  traductions françaises ont trouvé d'excellents équivalences), et Carroll manie avec dextérité la synonymie, la polysémie, les jeux de mots et autres motifs de quiproquos,  transformant ses personnages en d'excellents linguistes dont les discours sont une contestation magistrale de l'arbitraire du signe linguistique! Ainsi un au-delà de la signification s’ouvre aux lecteurs pour qui Alice souligne les limites du langage. La métaphore carrollienne du jeu d'échec contribue à organiser les effets de sens et à transformer Alice, pion débutant en Reine finale. Le motif structurant du jeu d'échec sert de cadre rationnel permettant l'exploration de nouvelles formes de signification non maîtrisées par la raison. L'échiquier miroir, surface réfléchissante équivoque, fait le lien entre l'effet esthétique (le reflet) et le processus intellectuel (la réflexion), le premier offrant la forme spectaculaire de l'analogie et le second, la pensée, démontrant que l'analogie est le principe spéculaire de base de la formation des mots. L'analogie semble être le fondement du langage humain et de la pensée, voire du comportement humain comme le souligne le mimétisme fondamental mis en exergue par René Girard. La métonymie et la métaphore, lois du langage de l'inconscient pour Lacan n'en sont que deux formes particulières.

 

L'apprentissage de notre langue semble donc avoir fait passer progressivement de l'autre côté du miroir, celui du côté conscient de l'hémisphère G,  les  syllabes ouvertes vers lesquelles on a orienté notre attention pour qu'on n'entende et ne lise plus qu'elles en épelant. Le problème c'est que nous parlons (pour les droitiers) avec les mots de cet hémisphère conscient et nous ne sommes plus capables sinon dans nos rêves, nos jeux de mots et nos lapsus, de repasser de l'autre côté du miroir où sont enfouies ces séquences signifiantes sensées oubliées, mises dans l'ombre bien obscure des mots éclairés par la lumière apparente de notre raison.

Ce refoulement premier est suivi d'un refoulement sémantique car l'école comme l'entourage formate l'enfant en lui faisant croire que le mot est la plus petite unité de sens. Et cette manipulation sociale (non volontaire) se pérenise durant toute la scolarité  et durant toute la vie puisque jusqu'à présent personne n'a remis en cause le dogme du mot comme plus petite unit de sens de nos langues !

 

 

L'essor du lexique des mots conscients arbitraires construits sur ces briques sans lien, sans ciment phonétique, n'a-t-il pas abouti à une nouvelle et fausse Tour de Babel ? La multiplicité des langues qui  nécessite des traductions difficiles de l'une à l'autre ne nous masque-t-elle pas une Langue originelle ou du moins sa forme évoluée, toujours présente mais dissimulée dans chacune de nos langues ?

 

Le mot conscient ne serait-il pas de l'humain, la mort sans en avoir l’r ? Et ce n'est pas le "Wort" allemand avec ce W inverse du M qui pourrait le démentir ! L’étymon de mot est mutum en latin qui serait issu d’une onomatopée /mut/ désignant la voix humaine; au XVIIème siècle, dans l’expression ne souffler mot, on peut substituer mot par la négation "ne pas", mais chut dit le Maître d'école ! Lacan associe le mot «à ce qui se tait». Le mot serait-il associé à son opposé, le silence, voire au silence de la mort. Or l’origine onomatopéique /mut/ du vocable mot est précisément le terme qui désignerait la mort en ancien hébreu. Josette Larue-Tondeur émet l’hypothèse que l’Inconscient collectif est allé rechercher cette racine hébraïque désignant la mort pour l’attribuer au mot ! En outre, écrit-elle, "il existait antérieurement à la Genèse biblique un dieu de la Mort appelé Môt (Eliade, 1976, p. 170)." Le mot n'est qu'un "saut" de l'onde sonore que l'enseignement nous a appris à prendre pour la plus petite unité de sens, avec à l'appui la théorie saussurienne de l'arbitraire du signe qui coupe le son du sens.

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Le mot ment à tout moment et à longueur de temps. «Les mots ! Les mots ! On a brûlé au nom de la charité, on a guillotiné au nom de la fraternité ! Sur le théâtre des choses humaines, l’affiche est presque toujours le contraire de la pièce», ironisent les frères Goncourt. «Ô liberté que de crimes on commet en ton nom

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Ô raison qui s'est laissée bernée par une écoute et une lecture partielle de la chaîne sonore du mot et a désincarné notre langage.

 

Dans notre langage moderne, si le mot, chaîne de phonèmes, est perçu par nos deux cerveaux, d'où proviennent les sons qui le forment? Ces sons ne sont pas nés par génération spontanée comme le soulignait Anatole France: "Songez-y , un métaphysicien n'a, pour construire le système du monde, que le cri perfectionné des singes et des chiens. Ce qu'il appelle spéculation profonde et méthode transcendante, c'est de mettre bout à bout dans un ordre arbitraire, les onomatopées qui criaient la faim, la peur, et l'amour dans les forêts primitives et auxquelles se sont attachées peu à peu des significations qu'on croît abstraites quand elles sont seulement relâchées." Plus tard, Karl Gustav Jung renchérit : " Si abstrait qu'il soit, un système philosophique ne représente donc, dans ses moyens et dans ses fins, qu'une combinaison ingénieuse de sons primitifs. Les premiers cris, puis onomatopées d'homo erectus, étaient des signaux émotifs d'alarme interne ou externe, perfectionnés ensuite pour fonder un proto-langage, une première langue chargée de sens. Il persiste encore dans le lexique français un nombre important d'onomatopées et de mots d'origine onomatopéique. Mais cela a encore échappé au linguiste, les onomatopées sont déjà des assemblages de deux ou trois unités inconscientes sensées, des séquences littérales submorphémiques !

La linguistique officielle se trompe et nous trompe en excluant le référent, l’objet désigné par le mot, en coupant le langage conscient des éléments de la Nature, alors que leurs stimuli entrent en nous par nos Organes des Sens qui les métamorphosent en messages variés synesthésiques dont la Beauté, l’Harmonie et les Correspondances n’échappent pas à l’hémisphère droit du Peintre ou du Poète.

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La Nature est un Temple où de vivants Piliers

Laissent parfois sortir de confuses Paroles;

L'homme y passe à travers des forêts de Symboles

Qui l'observent avec des regards familiers

Comme de longs échos qui de loin se confondent

Dans une ténébreuse et profonde unité,

Vaste comme la nuit et comme la clarté,

Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

 

Charles Baudelaire

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"C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas" s'indigne Victor Hugo. Mais pour saisir le Sens de ces confuses Paroles et pénétrer celui de ces forêts de Symboles, il faut accepter de se faire Petit Enfant pour réapprendre à lire une Langue de l’inconscient dont les Signes sont cachés dans nos mots conscients, qui comme l'affirmait Platon par la voix de Cratyle sont bien des Peintures des choses, des Symboles.

 

Cette nature symbolique des mots risque de nous entraîner loin du sentier balisé de la linguistique... dans la profondeur d'une forêt métaphysique où l'arbre ésotérique côtoie l'arbre évangélique. La Parole de l'Evangile de Matthieu trouve ici sa pleine justification: "Entrez par la Porte étroite", une Porte  dérobée dont quasi personne jusqu'alors n'a soupçonné l'existence. Découvrir ce chemin est un exercice ludique à la portée d'un enfant de 7 ans, mais parfois nous ne percevons pas ce qui nous crève les yeux et les tympans, aveuglés et sourds que nous sommes par le conditionnement scolaire de l'apprentissage de la langue, un b a ba syllabique qui nous égare en nous conditionnant à n'entendre que la séquence répétée de la chaîne sonore du signifiant, syllabe ouverte après syllabe ouverte !

Vous êtes  donc conviés à quitter vos fausses certitudes et à faire marche arrière vers cette Langue de l'inconscient, celle des Profondeurs, une Langue Sacrée ou une Langue des Oiseaux, car on la découvre d'abord par l'écoute en privilégiant la résonance des mots et en oubliant l'énonciation syllabique dissimulatrice.

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Les mots, signes "c.i.a.", sont formés d’unités phonétiques ou littérales, des agents secrets inconscients sémantiques doubles dont l’existence cachée a jusqu’alors échappé à la conscience humaine. Sans doute certaines femmes que l'on qualifiait de sorcières avaient décelé par leur intuition quelques éléments de ce Code; elles ont été brûlées sur des bûchers par le clergé catholique, surtout à partir de la Bulle d'Innocent VIII (1484) qui introduisit les procès en sorcellerie dans le Saint-Empire où déjà la chasse aux sorcières battait son plein, un véritable génocide pour préserver leur main-mise sur le Pouvoir de la Parole.bucher-echelle.jpg

Les derniers sons des mots seront  les premiers à lire et les premiers sons les derniers; quant à l'Alphabet Sacré, il doit se réciter du Z de Zeus comme Première Lettre à la 26ème le A majuscule de l'Eternité (Aeternitas en Latin), celui du Géant Atlas qui porte la Terre et la Tête de l'Homme! (l'atlas est le nom de la première vertèbre cervicale) en passant par la Lettre médiane 13, le N de la Vie, une sorte de hiéroglyphe dont les jambages semblent indiquer deux phases opposées ascendantes et descendantes, inspiratoires et expiratoires, une lettre qui verticalise les horizontales du Z.

 

Cette terminologie quelque peu ésotérique, la Langue de l’inconscient se révèle d’une grande simplicité. Une centaine d’unités au double sens et un alphabet dont chaque Lettre "isolée" possède trois sens, voilà tout le lexique de la Langue de l'inconscient ! Rien à voir avec un dictionnaire de mots conscients et pourtant les mots ne sont formés que de ces unités inconscientes qui leur confèrent  leurs Sens ! Ces caractéristiques expliquent qu’en connaissant le Code de Lecture, il est possible d’avoir une triple lecture de nos mots comme les initiés égyptiens la pratiquaient pour les hiéroglyphes selon Héraclite avec une lecture  "parlante",  "figurative" et  "sacrée secrète".

Pour se faire une idée de l'intérêt et de la révolution que représente la découverte de ce code de l'inconscient, il suffit de donner (abruptement) un seul exemple des chemins de lecture qu'il ouvre, tel celui du mot "bipède" qui concerne l'espèce humaine.

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1ère lecture consciente, "parlante"

selon Héraclite :

 

La lecture conventionnelle habituelle nous permet de comprendre que le bipède concerne un animal qui marche sur deux pieds. Le peuple français sait que pedibus, c'est à pied ce que confirme le latiniste puisque le suffixe -pède dérive de pes, pedis, le pied, qui avec le préfixe bi = deux, précise que le bipède en possède deux.

 

2ème lecture inconsciente, "figurative" :

 

Le signifiant bipède se retranscrit  ed~ip~b soit l’esprit dirige la pince des extrémités (la notion de pinces n’est pas absente du langage conscient populaire qui précise bien "aller à pinces" et le signifiant "ripaton" confirme l'existence de cette pince ip pour symboliser celle du pied.

(à signaler que la lettre b dont l’un des 2 sens minuscules est extrémité correspond au hiéroglyphe égyptien représentant un pied)

alphabet-egyptien.gif3ème lecture inconsciente,  cachée "sacrée" :

 

Bipède : ed~ip~B se transcrit "en direction de la Saisie du Verbe", ce qui annonce un autre Destin à notre Homo erectus.

 

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* éléments du code:

sème "ed"           = dirigé par l'esprit ou l'esprit dirige

schémème "ip"   = saisie (physique ou intellectuelle)  ou tuyau

B = Verbe,         b = extrémité ou bouche

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Signe linguistique : la multiplicité des signifiants selon les langues

 

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Date de dernière mise à jour : 14/01/2017

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