Le mot conscient

La position des linguistes classiques

A partir du XIX e siècle, la linguistique nie l'existence d'analogie entre forme et contenu des signes. La théorie de Ferdinand de Saussure s'est élevée au rang de dogme, imposant l'arbitraire du signe, transformant ainsi le mot conscient  en un couple signifié/signifiant immotivé, coupé du référent.

Pour Saussure le mot est l'unité indéfectible de deux éléments psychiques: en bas le signifiant (image acoustique) et en haut le signifié (le concept). Il n'attribue de signification au signe verbal qu'en terme de valeur discriminatoire par rapport aux autres signes de la langue (arbre/plante; animal/végétal). Mais saussure a sans doute subodoré autre chose dans la matière du signifiant comme en témoigne son grand intérêt pour les anagrammes.

Saussure ne reconnait ne reconnaît pas les faits symboliques dans la langue

 

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