Ep épistaxis et herpès

L’épistaxis


Si l’inconscient linguistique existe (qui en doute encore ?), le nom des maladies doit en refléter la cause profonde. Pour rechercher la réalité de ce lien, j’ai étudié une maladie banale et fréquente, porteuse du codon inconscient ep : le saignement de nez ou épistaxis (du grec épi et staxis, couler) essentielle. Les médecins qualifient essentielles certaines maladies pour lesquelles leur science consciente n’a pas trouvé de cause.
En qualifiant essentielles ces maladies, sans doute l’inconscient médical nous parle de quelque chose de vraiment essentiel, qui touche à l’essence de l’homme, comme dans l’hypertension essentielle, elle-même cause organique fréquente de l’épistaxis de l’adulte (la cause elle-même n’en a donc pas ou ciel !… est l’essentiel de l’essentiel). L’épistaxis se nomme aussi essentielle car elle représente l’essentiel des épistaxis. Le mot grec épistaxis, même dans notre langue consciente, ne nous invite-t-il pas à rechercher l’axe d’une piste que l’inconscient défriche : épistaxis [amène à
la surface, barre le mouvement de l’action de séparation]. Or, nombre d’enfants venus consulter pour épistaxis essentielle, avaient des parents en cours de séparation. Saigner du nez n’est pas innocent. En dehors du corps médical, l’hémorragie nasale inquiète toujours les parents : voir couler le sang de son enfant est une image forte qui suscite une peur exagérée.
Dans le sang, considéré porteur de l’hérédité, les parents voient couler un liquide rouge qui leur est commun (les liens du sang). L’un des sens inconscients du mot sang n’est-il pas un [danger potentiel de passage en surface] ?
Le cerveau inconscient de certains enfants parviendrait à provoquer ce saignement de nez pour tenter de rapprocher leurs parents en cours de séparation ? Comment y parvient-il ? Il est possible que durant la nuit l’enfant se gratte le nez pendant ses cauchemars. À moins que la tache vasculaire du nez subisse des modifications pressionnelles par le système nerveux sympathique, qui provoquent l’hémorragie. On peut imaginer que le symbole linguistique de la séparation, le codon ep, se colore d’une force émotive de plus en plus forte dans le système limbique jusqu’à se décharger, se vider par cette hémorragie [crainte du passage violent de la limite du sang hostile]. Répandre son sang, le verser est un acte symbolique fort de sacrifice de soi, repris par de nombreuses religions, voire par la Patrie.

Chez l’adulte, l’épistaxis la plus fréquente est secondaire à des poussées hypertensives. Elle constitue une sorte de soupape de sécurité abaissant la tension, évitant ainsi l’ictus cérébral ou l’oedème aigu du poumon.
Je me souviens très bien d’une dame âgée qui présentait des poussées hypertensives avec épistaxis le dimanche, quand elle était séparée de son mari, occupé à des activités musicales.
Le cas d’une adulte de 40 ans, venue consulter pour épistaxis est plus curieux. A la question : « Avez-vous récemment vécu une séparation difficile », elle répondit : «non »… mais après quelques secondes de réflexion, elle déclara que la seule séparation, qu’elle avait subi la veille de son saignement de nez, était celle de tous ses papiers personnels, qu’on lui avait piqués sur son lieu de travail dont sa carte de groupe sanguin. Elle avait d’ailleurs mal dormi la nuit précédente, car des gendarmes étaient venus enquêter dans son village au sujet de vols et elle avait craint que des
voleurs puissent s’introduire chez elle lui piquer d’autres affaires. Or, piquer est le second sens du codon ep ! (cleptomane, dépouiller). Help !
La recherche d’une cause profonde à l’épilepsie, dont le nom porte deux fois le codon ep, serait piquante. Le décodage [propage la variation d’un pic de courant relié à un autre pic] donne l’explication physique de la maladie qui correspond bien à une décharge de courant entre deux
épines irritatives cérébrales.
L’autre transcription [crainte du développement d’une séparation liée à une autre séparation] explique pourquoi l’on déclare ce Mal ! Le dernier jeune patient consultant pour épilepsie, piquait sa première crise après le décès rapproché de ses deux grands-parents maternels ! « Ma fille est
devenue épileptique à l’âge de 5 ans lorsque que je me suis séparé de sa mère », me déclarait un lecteur genevois d’une édition préalable de ce livre. Une intéressante étude serait à mener en Neurologie.
Pour Jacques Salomé, les maux sont « des langages symboliques pour tenter de dire les séparations et les pertes » (départs), mais aussi pour exprimer les conflits à l’extérieur par un symptôme ou une maladie message : conflits intra et interpersonnels lors de contradictions entre ce que je ressens et je fais, entre ce j’éprouve et je montre, ou messages anciens de fidélité ou de réparation …» Le rôle princeps de la séparation ep est à nouveau confirmé.

L’herpès, help !


Le décodage du mot herpès [développement explosif piquant chaud ou qui sépare d’un domaine /période hostile] révèle son processus de survenue hysique et psychique. Bouton de fièvre accompagnant souvent d’autres infections virales, telle la grippe, il est en effet relié à une séparation ep (départ, trépas…) d’une période hostile. Un dermatologue racontait ce qu’il prenait pour une anecdote : le malade sort son bouton d’herpès la veille du rendez-vous amoureux avec la maîtresse ou l’amant, perturbant la relation adultère. J’ai moi-même observé des herpès explosifs et extensifs des lèvres buccales et vulvaires chez des femmes en cours de séparation hostile. L’herpès peut en effet empêcher les baisers, car le bouton [couvre le projet d’ôter b], supprime l’aise du b, celle du baiser buccal ou de la baise ! C’est parfois la culpabilité vis à vis de l’époux ou de l’épouse
[destruction par le temps de la séparation des esprits ou création par le temps de cette séparation], qui fait violence à l’acteur de l’adultère.
Mais les types de séparation sont multiples comme le montre l’exemple suivant. Une maman amène en consultation sa fille de 3 ans pour un bouton d’herpès à la commissure G de la bouche. Je lui demandai s’il n’y avait pas de notion de séparation récente. La mère m’apprend que la gardienne de l’enfant, une voisine proche, était décédée la semaine précédente d’un cancer foudroyant ! La commissure, qu’on peut entendre « commis sur », parle de [sauvagerie de transformation d’une coupure ou d’un froid]. Le coté Gauche [mouvement dangereux que produit l’action de la Langue] indique que l’enfant avait entendu des brides de paroles des parents sur cette mort. Qu’imaginait la fillette sur son rôle dans la disparition de la gardienne ? L’enfant présentait en outre un eczéma derrière le genou G, apparu 3 mois auparavant, lorsqu’elle avait été retirée à la gardienne malade. Or le genou [cercle en danger potentiel], symbole du couple je-nous, était le siège métaphorique des craintes de l’enfant, séparée de sa gardienne aimée pour une autre inconnue, ce qu’elle avait
entendu lors des recherches téléphoniques de sa mère pour une nouvelle assistante maternelle. L’eczéma [le temps émanant d’un va-et-vient cassant] apparu derrière le genou, dans le creux [barre silencieusement la production d’une cassure] poplité [élément qui fixe le pli écartant l’explosion] n’est-t-il pas un autre langage ? Que son ex aima, tel est le titre d’un livre d’un pédiatre homéopathe marseillais. Le côté G est en relation avec l’arborescence neurovégétative conduisant au cerveau Père, [domaine de la Progression], menacée de craintes multiples pour cette petite fille.

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