Définition des mots

 

Pour une promotion de la motivation inconsciente des mots

 

Le mot conscient, sans en avoir l'r, ne signerait t-il pas notre mort, de façon arbitraire, sous la pression d'une science linguistique coupée de ses racines biologiques et ontologiques. La mort en hébreu ne se nomme-t-elle "moth" et "Moth" est le nom de la déesse égyptienne de la Mort ! Depuis un siècle, la linguistique saussurienne confirme le mythe de la Condamnation de Babel que ce Site a l'ambition de lever ! Car les mots, mis à gauche (là où l'on passe l'arme) par apprentissage conditionné dans les aires du langage conscient de l'hémisphère G mentent à longueur de phrases ! "Les mots! Les mots! On a brûlé sur des bûchers au nom de la Charité, on a guillotiné au nom de la Fraternité, sur le théâtre des choses humaines l'affiche est presque toujours le contraire de la Pièce" ironisent les frères Goncourt, et sans doute qu'en 2014 on bombardera encore au nom de la Liberté !  

 

Depuis plus d'un siècle la linguistique officielle ne serait-elle pas qu'une mystification construite sur le livre de deux élèves de Ferdinand de Saussure, un linguiste Suisse qui a fait totalement  l'impasse sur le rôle de l'inconscient dans la genèse et l'évolution des langues alors que Freud est son contemporain ? Les mots  sont-ils vraiment coupés du référent comme son Cours, devenu dogme pour la science linguistique, l'affirme? Il y a plus de deux millénaires, Platon par l'intermédiaire de Cratyle, n'avait-il pas raison: les mots seraient des peintures des choses, des Symboles.

Plus petite unité d'expression du langage - à en croire nos Professeurs de français et de langues -le mot est un signe linguistique. Selon la théorie artificielle de Ferdinand de Saussure, le signe linguistique unit, non pas un nom et une chose, mais un concept, le signifié, et une image acoustique (ou sensible), le signifiant, qui n'est pas le son matériel, mais l'empreinte psychique de ce son. Le signe linguistique se définirait donc comme une entité psychique à deux faces : signifiant/ signifié. Ainsi le mot français arbre est un signe linguistique associant la forme sonore /arbr/ au concept d'arbre.

 saussure.jpg Ferdinand de Saussure attribue quatre caractéristiques principales au signe linguistique:

1.Son arbitraire : le lien entre le signifiant et le signifié est arbitraire (sans aucune motivation), car un même concept peut être associé à des images acoustiques différentes selon les langues.

2.Le caractère linéaire du signifiant : «le signifiant de nature auditive se déroule dans le temps». Les éléments des signifiants se présentent donc obligatoirement les uns après les autres, selon une succession linéaire : ils forment une chaîne.

3.Son immutabilité synchronique : le signifiant associé à un concept donné s'impose à la communauté linguistique : un locuteur ne peut décider de le modifier arbitrairement.

4.Sa mutabilité diachronique : les signes linguistiques peuvent cependant être modifiés par le temps, par l'évolution linguistique  avec modification du signifiant, du signifié ou de leur rapport.

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Le signe serait arbitraire. "C’est la science moderne qui l’affirme, non pas en tant que science, d’ailleurs (il lui faudrait alors démontrer cette affirmation autrement que par quelques paraboles douteuses), mais plutôt en tant qu’Église et que discours dominant. Certes, une fois posé que le signe est arbitraire, on peut se demander comment il se fait que les linguistes trouvent encore quelque chose à en dire, quelle cohérence ils peuvent encore y chercher. C’est sans doute que le Dogme est aussi un mystère",  écrit avec lucidité un Professeur de Linguistique de la Sorbonne, Michel Launay, en 1990.

Car la définition saussurienne - il est nécessaire de le préciser d'emblée - concerne bien le langage conscient, mais aucunement le langage de l'inconscient qui, nous le verrons, a des propriétés quasiment opposéesEn effet le raisonnement purement linguistique s’articule sur la séparation entre ce que la conscience voit : le référent extralinguistique et les signes linguistiques intrapsychiques avec lesquels elle joue pour former un langage, coupé de toute réalité physique du référent. Le linguiste (comme maints scientifiques spécialisés)  scie et sépare le domaine qu’il étudie des autres sciences), puis se cantonne à l’étude de la production du langage conscient par les aires cérébrales gauches du langage, se coupant de soutien biologique ou physiologique en amont. Cette science linguistique, essentiellement littéraire (hormis le domaine de la phonétique), ne prend pas en compte les capacités informatives de l’œil, ni celles des aires cérébrales visuelles qui perçoivent et analysent lignes et couleurs de l’objet, ni les informations des autres organes sensoriels. En outre elle évacue le cerveau affectif indispensable à toute mémorisation et expulse tout paramètre inconscient en marginalisant certaines utilisations du langage considérées comme déviantes, telles que la poésie, les jeux de mots, les lapsus et les «fautes», les mots enfantins, les diminutifs, le contenu des rêves, les onomatopées et les mots d'origine onomatopéiques ! Par son exclusion du référent, pourtant bien réel, la linguistique actuelle est la science d'un langage virtuel, déshumanisé et désincarné, c'est celle de la condamnation divine de Babel !

vision.jpgPourtant l'emploi de voir dans les expressions populaires: "Ecoute-voir" ou "dis-voir" laisse bien entendre et comprendre que pour le langage et l'idéation  ces deux sens principaux sont unis dans une étroite association. De même les mots conscients construits à partir de voir : prévoir, entrevoir, percevoir, concevoir et même Savoir nous suggèrent que la vision est indispensable à la Pensée; aussi l'élaboration du langage ne saurait y échapper ! La vue constitue le sens dominant dans l'appréhension de l'espace. Elle est dotée de propriétés uniques qui lui permettent de traiter avec une précision fiable, dans un délai très bref, une grande quantité d'informations, dont certaines très éloignées dans l'espace, comme le positionnement des étoiles dans le ciel (à des millions d'années-lumière) grâce auquel les premiers navigateurs pouvaient s'orienter. La survie de l'homme et des animaux ne fut possible que grâce à leurs facultés d'échapper aux dangers ou de s'en protéger. Or, certaines couches de neurones du corps géniculé latéral cérébral gèrent les informations visuelles, certains neurones traitant les couleurs, la majorité traite les lignes géométriques, d'autres sont sensibles aux mouvements rapides,  réagissant dès 50 millisecondes, performances qui permettent une adaptation ultra-rapide aux modifications  menaçantes du milieu environnant.

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Au IVe, siècle avant J.C. dans le Cratyle, Platon expose les deux thèses opposées sur la nature des mots : pour Hermogène, partisan de l’arbitraire du signe, il n'y a entre ce qui sera plus tard nommé signifiant et signifié qu'un lien abstrait et extrinsèque, établi par convention, tandis que pour Cratyle, partisan de la motivation que défendait Socrate, les mots sont une peinture des choses, ils ressemblent à ce qu'ils signifient, ce sont des Symboles.

Depuis Platon, l'opposition motivation/arbitraire n'a pas cessé et les partisans de la motivation furent largement majoritaires jusquà l'arrivée de Saussure. Il faut citer le bisontin Charles Nodier qui en 1808 faisait paraître un excellent "Dictionnaire des onomatopées françaises" dans lequel il argumentait pour une origine onomatopéique de tout le lexique français et des langues en général.

La remise en cause de l'arbitraire du signe

   ( Avec des extraits du livre "Entendre les mots qui disent les maux" aux Editions du Dauphin 2000 et 2006)

 

Il faut souligner que" Le Cours de linguistique générale" de Saussure a été rédigé, après sa mort, par deux de ses élèves qui ont parfois accentué, voire caricaturé la position de leur maître en particulier sur ce dogme de l'arbitraire du signe. Saussure était en effet moins catégorique:"Tout ce qui a trait à la langue en tant que système demande, c’est notre conviction, à être abordé de ce point de vue qui ne retient guère les linguistes : la limitation de l'arbitraire. C’est la meilleure base possible" En 1922, Otto Jespersen le remet en question en lui opposant le symbolisme phonétique, particulièrement reconnaissable dans la langue anglaise, reprenant en la restreignant fortement la position de  Wihelm von Humbolt un siècle plus tôt. Sans doute que le mystère de ce livre posthume, surgi  d'outre-tombe avec l'aura d'un testament, a participé à la transformation de la théorie d'un homme, qui a eu l'humilité de ne rien publier, en dogme scientifique ? 

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Un demi-siècle après Saussure, le linguiste Emile Benvéniste introduit la notion de référence. En plus de sa valeur différentielle, le mot (signe verbal) possède un sens, qui réside dans le rapport à un objet du monde ; mais Benveniste ne fait que déplacer l’arbitraire du signe non plus dans la relation signifiant/signifié, mais dans la relation signe/référent. Si en français le signifié arbre est inséparable du signifiant [arbr], la relation du mot arbre à l’objet réel est arbitraire et conventionnelle comme en témoigneraient les mots tree en anglais et Baum en allemand, qui n’ont aucun son commun, alors qu'ils renvoient au même objet arbre. Autant dire que c'est toujours le règne de l’arbitraire du mot conscient. Benveniste s'interroge pourtant : "Poser la relation comme arbitraire" est pour le linguiste "une manière de se défendre contre cette question et aussi contre la solution que le sujet parlant y apporte instinctivement. " "Pour le sujet parlant, il y a entre la langue et la réalité adéquation complète" . Cette notion de défense, à l'insu de Benvéniste, renvoie à la terminologie feudienne et correspond parfaitement au refoulement du fondement de toute langue hors du champ de la conscience des ses locuteurs conditionés!

L'arbitraire du signe est aussi discuté par le linguiste Pierre Guiraud qui met en évidence l'existence de la motivation des mots onomatopéiques de type acoustique où existe une analogie entre sons signifiés et sons signifiants comme glouglou, flic flac, claquer, boum… qui peut s'étendre par métaphore aux couleurs ou idées assimilées à des bruits. Pour lui, «un signe est un stimulus — c'est-à-dire une substance sensible — dont l'image mentale est associée dans notre esprit à celle d'un autre stimulus qu'il a pour fonction d'évoquer en vue d'une communication.» Il définit « le signe comme la marque d'une intention de communiquer un sens. »; Nombreux sont les linguistes qui, depuis, se sont élevés contre l'arbitraire du signe et en premier Maurice Toussaint dans son pamphlet "Contre l'arbitraire du signe" et les recherches linguistiques récentes après 2000 s'orientent vers une motivation articulatoire des mots ou mettent en évidence le rôle capital de la connotation sémiotique dans le jeu des signifiants (Launay).

Une motivation inconsciente ?


On reproche à Saussure de ne pas reconnaître les faits symboliques dans la langue, prise comme ensemble de signes arbitraires.Il refuse de déceler de la motivation dans les mots même dans ceux des langages inventés. Au contraire, pour l'un de ses contemporains, Victor Henry, « le langage est le produit de l’activité inconsciente d’un sujet conscient ». Par exemple au sujet de la glossolalie sanscritoïde ou « martienne » d'Hélène Smith qui intriguait les milieux linguistiques genevois à la fin de XIXe siècle, il prospectera et découvrira dans cette glossolalie «un travestissement enfantin du français» grâce à des analogies auditives, qui résultent de procédés inconscients et subconscients du langage.

Augustin d'Hippone (Saint Augustin) est un des pionniers dans l'expression d'une motivation inconsciente du signe verbal qu'il expose au IVesiècle dans sa théorie du signe. Il affirme que « c'est par les signes que l'on apprend les choses » Il évoque également le retard du langage sur la pensée et l'explique ainsi :

st-augustin.gif« La raison en est surtout que cette conception intuitive inonde mon âme à la façon d'un éclair rapide, tandis que mon discours est lent, long et fort différent d'elle. De plus, pendant qu'il se déroule, cette conception s'est cachée dans sa retraite. Elle laisse pourtant dans la mémoire, d'une manière merveilleuse, un certain nombre d'empreintes, qui subsistent au cours de la brève expression des syllabes et qui nous servent à façonner les signes phonétiques appelés langage. Ce langage est latin, grec ou hébraïque… Que les signes soient pensés par l'esprit ou qu'ils soient exprimés par la voix, les empreintes ne sont ni latines, ni grecques, ni hébraïques, ni n'appartiennent en propre à aucune nation". Augustin envisage un état du sens fait d'empreintes qui « n'appartiennent à aucune langue », ne sont pas conscientes et semblent universelles.

 

Le point de vue des psychanalystes

freud.jpgLe psychanalyste Sigmund Freud affirme au début du XXe siècle qu'en psychanalyse «c'est par la langue que l’essentiel se révèle. Comprendre, c’est zurückführen, littéralement conduire en arrière, ramener la langue vers son fondement, cette Grundsprache, langue des profondeurs, ou Seelesprache, langue de l'âme». Dans La Science des rêves, Freud annonce que le rêve est un rébus et qu'il faut l’entendre au pied de la lettre, un rébus formé des lettres comme signifiants graphiques et des sons comme signifiants phoniques ajoute Lacan. Cette structure à base de lettres ou de phonèmes, qui articule le signifiant dans le discours, est un élément dynamique du rêve, telle la figure de "l'homme à tête de virgule".

 L’Inconscient collectif, théorisé par Karl Gustav Jung, guide les groupes sociaux et l’humanité comme l’inconscient individuel guide chaque personne. Freud a montré que l’Inconscient individuel se manifeste dans les discours, notamment dans les rêves et les lapsus qu’il considère comme l’émergence de désirs inconscients. De même pour Jung l’Inconscient collectif se manifeste dans la langue.

Pour Jacques Lacan, par qui la notion de signifiant est passé de la linguistique à la psychanalyse dans les années 1960, « les images du rêve ne sont à retenir que pour leur valeur de signifiant », pour ce qu’elles permettent d’épeler du proverbe (préverbe) proposé par le rébus du rêve. Pour lui, le signifiant prime sur le signifié

lacan2.gifLe franchissement de la barre entre signifié et signifiant se ferait pour Lacan par le jeu des signifiants entre eux, chez chaque individu, avec un glissement incessant du signifié sous le signifiant qui s’effectue en psychanalyse par les formules de la métonymie et de la métaphore, qu’il nomme « lois du langage » de l'inconscient…. Lacan affirme que "l'inconscient ne connaît que les éléments du signifiant", qu'il est "une chaîne de signifiants qui se répète et insiste", qui opère "sans tenir compte du signifié ou des limites acoustiques des syllabes"; Lacan écrit que "l'inconscient est un langage", constitué des éléments du signifiant, préexistant au signifié". Il poursuit en avançant que "l'inconscient est pure affaire de lettre, et comme tel, à lire"… Lacan précise que « tout découpage du matériau signifiant en unités, qu'elles soient d'ordre phonique, graphique, gestuel ou tactile, est d'ordre littéral. » Mais « si toute séquence signifiante est une séquence de lettres, en revanche, pas toute séquence de lettres est une séquence signifiante"." La fonction des signifiants est d'induire dans le signifié la signification, en lui imposant leur structure". Tout est presque dit ! Cette motivation cachée ou ignorée de séquences signifiantes est l'objet de recherche des jeunes linguistes depuis 5 ans en particulier  l'étude ce qu'ils nomment "submorphèmes"  à l'initiale des mots en particulier en anglais (cf travaux de Jean-Marc Chadelat, Didier Bottineau, Lise Argoud, Dennis Philips, Ingrid Frandrych, Georges Bohas) dont ils mettent en évidence l'invariance notionnelle. Toutes ces recherches nouvelles s'orientent vers une sémantique inconsciente de ces unités submorphémiques, déjà recensées et "psychanalysées" depuis 1995 dans "Maux à mots" du docteur Christian Dufour, une centaines d'unités sémantiques bivalentes. 

LACAN, qui décrit parfaitement toutes les caractéristiques de la Langue de l'inconscient, n'en aura pas curieusement découvert le Code, le système précis et complet de séquences signifiantes que ce Site se charge de révéler. Il n'aura pas compris que le glissement des signifiés sous la pseudo-barre du signifiant est secondaire à l'existence de ce Code caché, car Lacan est demeuré prisonnier de son savoir linguistique élaboré alors qu'il avait parfaitement saisi  que certaines séquences littérales du signifiant  qui se répétaient formaient le discours de l'inconscient.  Il ne manquait pas grand chose pour qu'il parvienne à découvrir le code littéral de ces séquences signifiantes. Ce décodage inconscient représente un long travail de décryptage, commencé en 1995  dans le livre "Maux à mots" puis  repris dans  "Entendre les mots qui disent les maux" aux Editions du Dauphin (2000, puis 2006), préfacé par Jacques Salomé. Il n'est dévoilé que progressivement pour amener le lecteur à entendre les mots autrement (autre ment!), à privilégier l'écoute de la résonance des mots, à être attentif au son avant le sens pour découvrir un Code de l'Inconscient qui nous crevait les yeux et les tympans, mais formatés comme nous le sommes tous, programmés par un apprentissage de notre langue maternelle par syllabes ouvertes nous sommes devenus aveugles et sourds à certaines séquences du signifiant que nous avons refoulées hors de notre conscience. C'est l'apprentissage de notre langue maternelle par ce" b a ba" des syllabes ouvertes qui a induit notre conscience à faire "dodo", à n'entendre dans ce mot dit enfantin que la répétition de la syllabe ouverte do ! La science biologique est têtue et l'écoulement linéaire de la chaîne sonore du signifiant ne correspond pas seulement à ce qu'on nous a conditionné à entendre et à lire. En nous dissimulant la liaison "od", une syllabe dite fermée de la chaîne sonore de "dodo", notre conscience s'est fermée à l'une de ces unités inconscientes, qui possèdent en français et dans les langues européennes deux sens uniques: onde et/ou masse. Le sommeil humain se caractérise selon ses phases par des ondes électriques spécifiques enregistrables par ECG et en français, lorsque quelqu'un s'endort subitement, la langue populaire, qui dit toujours la vérité, emploie l'expression : il est tombé comme une masse. Quel Professeur vous a indiqué que l'onde était inscirite par "od" dans ode, prosodie, mélodie ou rhapsodie et que la notion de "masse", "massif"  était  la séquence signifiante "od" que l'on rencontre dans mastodonte ou diplodocus ou ignanodon, voire dans le colosse de Rhodes !  Même la physique moderne relie la masse à l'onde avec la théorie des cordes (26) dont la découverte du boson de Higgs en 2012 est un début d'expérimentation de sa réalité physique.

La conscience de l'homme, babélisée par la construction du gratte-ciel de son lexique linguistique par briques de syllanbes ouvertes, l'a profondément, en osant l'écrire avec humour introductif, dans le baba ! (un "ab" d'une profondeur abyssale!).

 

Le Saint Bol

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Le langage étant une acquisition essentielle de l'espèce humaine, en comprendre sa nature et sa structure biologique conduit forcément vers  un questionnement métaphysique et ne peut échapper à un certain ésotérisme.  Il s'agit de découvrir l'enchantement d'une vraie Langue des Oiseaux et non les jeux de mots et les à-peu-près linguistiques plus ou moins farfelus qu'on lui prête, qui ne sont que des témoins sémiotiques indirects; cette Langue est en fait celle de l'inconscient collectif de chaque Peuple, une Langue Secrète, peut-être Sacrée, dont les mots-clefs sont étrangement occultés. Une sorte de Quête du Graal des Langues !  Au tout était cri préhistorique a succédé un tout est écrit, qui s'est propagé avec Gutenberg et se mondialise avec Google. "Mektoub" disent les Musulmans, qui signifie à la fois le Destin ou "c'est écrit."  L'Inconscient désigne sa Langue par la Lettre G majuscule, symbole  franc-maçonnique, qui initie le nom God ou Guide ou Guérisseur, laissant augurer de son importance pour l'Humanité.christian-dufour-entendre-les-mots-qui-disent-les-maux-decouverte-du-code-sacre-de-l-inconscient-o-2716312486-0-1.jpg

 

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Date de dernière mise à jour : 03/06/2014

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